Tabac, réseaux sociaux... Ces petits rien qui peuvent vous coûter un poste.
Une psychothérapeute recalée car elle sentait le tabac a porté plainte contre l’employeur. Pour elle, être écartée d’un poste à cause d’une odeur est insupportable. "Quelqu’un qui n’a pas les moyens de se laver facilement mais qui cherche quand même un travail, s’il sent des pieds ou s’il sent de la bouche parce qu’il n’a pas pu s’acheter un chewing-gum, il n’aura pas le boulot ? Je trouve ça tellement nul, c’est grave", s'insurge-telle au micro d’Europe 1.
Illégale selon la loi (article L1132-1 du code du travail), la discrimination à l’embauche est pourtant présente à tous les niveaux de l’entreprise et touche quasiment tous les salariés. De l’employé au cadre, de l’homme à la femme, du jeune au sénior, personne malheureusement, n’échappe au phénomène.
Pourtant la loi est claire : "Aucune personne ne peut être écartée d’une procédure de recrutement (…) ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire (…) en raison : de son sexe, de son origine, de ses mœurs, de son orientation sexuelle, de son âge, de son appartenance ou de sa non appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race, de ses opinions politiques, de ses activités syndicales ou mutualistes, de ses convictions religieuses, de son apparence physique, de son patronyme, de son état de santé ou de son handicap, de ses caractéristiques génétiques".
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